Jenner prélève du pus des boutons d’une personnes infectée par la variole de la vache
Injection en intradermique à un petit garçon qui développera ensuite la variole de la vache (Cowpox)
Inocule la variole humaine au petit garçon qui est protégé contre la variole humaine
Inoculation de la variole de la vache pour protéger de la variole humaine
Poliomyélite pas encore éradiquée car on attend plusieurs années avec 0 cas annuels.
Éradication de la variole grâce à une vaccination systématique et mondiale (plus personne n’est vacciné aujourd’hui) et diminution drastique de l’incidence d’autres maladies infectieuses :
Variole de la vache
Histoire
Apprendre au système immunitaire à reconnaître, mémoriser et bloquer en toute sécurité un micro-organisme à l’origine d’une maladie donnée
Objectif de la vaccination
La plus complète et la plus durable possible
Induction d’une immunité protectrice
Active (vaccins) ≠ immunisation passive (sérothérapie, immunoglobulines = injection d’Ac)
Immunisation
Préventive ou curative (cancer)
À visée
Individuelle et/ou COLLECTIVE
Protection
Infections et signes cliniques (selon le type d’immunité activé = immunogénicité)
Protection contre
Définitions
Un individu infecté par la rougeole à une probabilité de 1/20 de faire une pneumonie, 1/2000 de faire une encéphalite et 1/3000 de mourir
Alors qu’un individu vacciné ROR a une probabilité de 1/100 000 de faire une encéphalite
Exemple :
Le vaccin ne doit pas causer lui-même une maladie ou le décès, effet indésirable évités à tout prix (balance bénéfice risque favorable +++)
Sécurité
Il doit protéger contre la maladie après exposition à l’agent pathogène vivant
Protecteur
La protection doit durer plusieurs années
Protection prolongée
Ac neutralisants
LT protecteurs (germes intracellulaires ++)
Le vaccin induit
Faible coût/dose, stabilité biologique, facilité d’administration (intramusculaire, à inhaler en développement…), peu d’effets secondaires
Considérations pratiques
Caractéristiques d’un vaccin idéal
Agent pathogène entier et vivant, virulence atténuée par cultures répétées
Excellente immunogénicité
Oui, réponse immune dans différents sites anatomiques
Cas rare de réversion (retour à la virulence)
Immunodéprimés et femme enceinte
Vaccin oral poliomyélite, BCG, rubéole, oreillons, fièvre jaune…
Atténués
Agent pathogène entier inactivé par des procédés chimiques ou thermiques
Immunogénicité préservée
Non
Pas de risque infectieux
Rage, vaccin injectable poliomyélite, encéphalite à tique, encéphalite japonaise, hépatite A
Inactivés
Protéines pathogéniques (toxines : anatoxine tétanique/diphtérique)
Protéines cibles des Ac protecteurs (Hépatite B, HPV)
Polysaccharides (pneumocoque, méningocoque, haemophilus influenzae type b)
Fraction antigénique pathogène :
Immunogénicité diminuée (plusieurs injections + adjuvants)
Pas de risque infectieux
SARS-CoV-2, vaccin en développement (Zika, HIV…)
À base d’Ag vaccinaux purifiés/ sous unitaires
Vecteur viral : (plateformes virales : adénovirus, poxvirus), réponse anti-vecteur limite la ré-administration
Vecteur inerte (nanoparticules lipidiques) : flexibilité + production rapide
Séquence peut être intégrée dans :
Acide nucléique (ADN/ARN) qui code pour la prot immunogénique
ARN +++ (très sensible à la dégradation)
À base d’acides nucléiques codant pour l’Ag d'intérêt
Types de vaccin
1 catégorie de vaccins sous unitaires, c’est quand on ajoute une protéine à l’antigène pour augmenter l’efficacité du vaccin
Schéma vaccinal : on fait le Prevenar puis Pneumovax
Pneumocoque : Prevenar (conjugué), Pneumovax (non conjugué)
Vaccins conjugués
Sels d'aluminium : vaccins diphtérie, tétanos, HBV…
Émulsions (huile dans l’eau ou l’eau dans huile) : vaccin HPV, grippe
Ex d’adjuvants :
Substance qui aide la réponse immunitaire
Activation plus longue du système immunitaire
Permettent un dépôt prolongé et agrégation des protéines vaccinales (sels d’aluminium : précipités d’hydroxyde ou phosphate d’aluminium)
Stimule principalement la réponse immunitaire innée, ce qui permet aussi d’avoir une meilleure réponse adaptative
Mime les signaux dangers (PAMPs) : nouveaux adjuvants = agonistes des TLR
Maturation des cellules dendritiques
Réponse immune augmentée, on peut ainsi diminuer la quantité d’Ag vaccinal et le nombre d’injection (économies)
Rôle des adjuvants
Concentration en adjuvant très contrôlée par les industries, trop d’adjuvant → diminution de l’immunogénicité du vaccin
0.2 à 0.5 mg/vaccin, max 0.85 mg
Retrouvés naturellement dans les légumes, thé, chocolat, eau potable (0.2 mg/L)
7 à 9 mg/j ingéré par un adulte pendant son alimentation
Lait maternel : 7mg
Lait en poudre : 38 mg
Lait de soja : 117 mg
(Ne pas apprendre les chiffres)
→ 2.5 à 4 mg d’aluminium vaccinal reçus par le nourrisson pdt 1 ère année de vie → dose max autorisée : 1 mg/kg de poids corporel/jour
Nourrisson exposé à l’aluminium (dans ses 6 premiers mois de vie) :
Sels d’aluminiums
Rôle des adjuvants
rapide (2-3-4 jours post exposition)
ample
Décroissance + lente
Taux résiduel + élevé
Bénéficier d’une réponse secondaire lors de la première rencontre avec le pathogène :
Induction d’Ac, le plus souvent neutralisants mais parfois, le vaccin induit aussi une réponse cellulaire
Comment ça marche ?
Dépend de la réponse immunitaire
De la nature du vaccin
De l’âge (<2 ans, personnes âgées)
Autres facteurs : immunodépression, sommeil, moment de la journée
Bénéfice individuel
↘ diffusion du pathogène dans une communauté avec des sujets vaccinés
↘ transmission et multiplication du pathogène chez 1 sujet vacciné
Protection des individus chez qui la vaccination est contre-indiquée
Bénéfice collectif pour les infections à transmission humaine : immunité de groupe
Ce taux est fonction de la contagiosité du pathogène
Ro = taux de reproduction = nombre moyen de personne que contamine un sujet malade
(Ne pas apprendre le calendrier vaccinal car il change tous les ans)
Calendrier mis en place selon la couverture vaccinale qu’on souhaite obtenir.
Nécessité d’un taux de couverture vaccinale suffisante
Immunité individuelle et collective
Hépatite B (vaccination complète)
Obligatoire
Coqueluche (vaccin à jour)
Diphtérie, tétanos, poliomyélite
ROR (2 injections dans l’enfance)
Recommandé
Vaccins pour un étudiant en médecine
Perte de confiance = débat de la population
Ex : Baisse de la couverture vaccinale � résurgence de la rougeole
Couverture vaccinale trop faible en France
Couverture vaccinale et épidémies
Prévention individuelle et collective
Vaccination stimule réponse immunitaire adaptatives pour protéger l’individu contre un micro-organisme
≠ types de vaccins (atténués, inactivés, sous unitaires, à base d’acides nucléiques)
Adjuvants ↗ efficacité vaccinale
Vaccin conjugué : stimule coopération Ly B et T
Protection individuelle et collective
A retenir
Vaccination
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